Présentation

Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 10:19

Depuis le 8 septembre le site de Spatialytics met à disposition la version 1.0 de Geomondrian , premier serveur Geodecisionnel opensource ..  Souvenez vous en 2009 j'en parlait ici et .  Cette fois c'est prêt , la version stable est disponible  téléchargeable ici

Publié dans : Le coin du libre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 12 septembre 2011 1 12 /09 /Sep /2011 10:41


   Voici un extrait d'une offre d'emploi de chargé d'étude Géomarketing, définissant les missions futures du candidat :
 - Prise en charge des paramètres de l'étude et préparation des données nécessaires,
 - Lancement des diverses routines SIG et statistiques,
 - Réalisation des livrables,
  - Accompagnement du consultant commercial chez le client sur certaines prestations.

  Sur quatre missions, les deux premières sont affectées à la mise en place des données. Il est étonnant de voir, d'un côté, le discours marketing des entreprises insister autant sur le décisionnel, et de l'autre, constater que les méthodes de travail restent bien dans le domaine classique de la base de données relationnelle. En effet un des premiers bénéfices attendus de la mise en place d'un système décisionnel est la mise à disposition d'un entrepôt de donnée prêt à consulter !   Or, qui dit " préparation de données " et " lancement de routines statistique " dit aussi " pas de système décisionnel ". En effet la construction d'un système décisionnel prend en considération, dès la phase de conception,  un ensemble de méthode et de données qui garanti une disponibilité immédiate à l'utilisateur final.
Dans un système transactionnel, le besoin d'analyse sur les données doit passer par des phases de préparation plus ou moins complexes suivant l'état des données, les résultats espérés, le temps disponible et les moyens mis en œuvre.  Les outils standardisés utilisés font finalement toujours appels aux mêmes connaissances : conception de base de données, langages informatiques (SQL et programmation), statistique.

Cette organisation offre trois défauts


    a-Qualité des données et présomption de résultats
    Si dès le départ, le chargé d'étude doit se préoccuper de la qualité des données et des méthodes à mettre en œuvre, il fera tout pour soumettre les données aux obligations de résultats (ce qu'on appelle présomption de résultats : on arrive à faire dire ce que l'on veut aux données)
   
    b-Industrialisation laborieuse.
    Pour une étude,  un travail de logistique de données est établi : est-il  utilisable pour d'autres études ? Comment ?  Quel est le coût de son industrialisation ? C'est-à-dire de sa valorisation dans la réutilisation ?  Les techniques liées à la manipulation des Base de Données transactionnelles se prêtent peu à l'extraction. La priorité est donnée à la production de la base (c'est-à-dire aux transactions : saisie , annulation , mise à jour. ), le chargé d'étude aura souvent comme premier réflexe d' échantillonner la base c'est-à-dire de la segmenter. Souvent parce qu'elle trop grande,  ou parce qu'elle contient des données " inutiles " pour l'étude envisagée !  Par ce biais, l'industrialisation est déjà compromise.


    c-Compétences techniques ou compétences métier ?
Dès les premiers instants de la mission, on voit bien que la difficulté technologique est au cœur de la mission. Ce que confirme la définition du profil du candidat : " vous avez déjà utilisé les outils et méthodes géomarketing pour des applications opérationnelles et d'aide à la décision. Vous avez une bonne maîtrise des SIG (MapInfo, Géoconcept,...), des bases de données et tableurs (Access/Excel). Des compétences en développement (VB/Mapbasic) et en statistiques sont des atouts pour ce poste "
Si j'en crois cette définition de profil : il faudrait faire un outil d'aide à la décision, tout en maitrisant des outils qui ne sont pas décisionnel : Base de donnée (et tableur !), programmation et statistique. Cette antinomie classique résulte souvent d'une absence de culture informatique réelle à propos du décisionnel, ce qu'il est censé apporter, à quel coût, avec quelles méthodes.


  A trop vouloir se cantonner au décisionnel de façade, on oublie que l'essentiel du décisionnel est de donner un accès direct à la donnée, aux personnes spécialistes du domaine qu'elles sont censées couvrir. Un chargé d'étude marketing, devrait être compétent en marketing et non pas en programmation ou en base de données !

Publié dans : decigeo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 15:42

II-le cas des SIG, du décisionnel partout ?

 

  Depuis quelques temps déjà j’observe l’émergence de néologismes tels que Geodecisionnel ou Geointelligence. Partout les éditeurs promettent du décisionnel dans les SIG. Il n’est que de regarder les pages des principaux éditeurs SIG, pas un seul ou presque qui ne promette du Geo Business Intelligence. Parce que le SIG serait un outil d’aide à la décision, il serait décisionnel ?. Ce glissement sémantique est facilité par la difficulté de la traduction de termes techniques anglo-saxons et l’abus qu’on en fait en langue française.

 

   En effet, puisqu’un outil aide à la décision, pourquoi ne pas en faire un outil décisionnel ? C’est exactement ce qu’on retrouve sur le site geodecisionnel.fr . Voici la définition qu’on peut y lire :

« Le géodécisionnel désigne les usages, méthodes et outils rendus disponibles aux gestionnaires grâce à la néogéographie, c’est-à-dire à la géographie numérique, interactive, collaborative et intégrée aux Systèmes d’Information des organisations. En d’autres termes, le géodécisionnel donne de nouvelles opportunités aux gestionnaires et managers grâce à la prise en compte du facteur spatial dans leurs analyses, et ce, quel que soit la discipline, le niveau hiérarchique ou la thématique traitée : business, environnement, défense, etc. » (www.geodecisionnel.fr)

 

  Sur le même site on relève la phrase suivante: « En couplant les analyses spatiales avec le BI lors des processus d’aide à la décision, nous augmenterons la performance du management de l’organisation. Soit ! Mais pourquoi se limiter au business ? ».

  Si l’on en croit cette dernière interrogation, geodecisionnel.fr réfute la définition de « Business Intelligence » en pensant que le terme ne se limite qu’au « Business ».. sous entendu , la BI ou encore « Intelligence d’Affaire » terme le plus courant au Canada ne s’appliquerait qu’au seul monde des affaires. C’est encore là , l’illustration d’une traduction abusive et réductrice plutôt frappant dans le cadre d’une démonstration et d’un raisonnement logique . Non , la Business Intelligence ne s’applique pas seulement au monde des affaires !. et non, le décisionnel n’est pas juste défini par le fait d’aider à la décision.

 

   Mais analysons un peu plus la définition proposée par geodecisionnel: Ainsi donc, la cartographie numérique deviendrait « une opportunité » dans la prise en compte du facteur spatial dans un système d’information . Et par ce simple fait, le système deviendrait donc décisionnel. Si l’on élargit ce principe « d’opportunité » tout apport facilitant la prise en compte d’un nouveau facteur dans un processus d’analyse , rendra un système décisionnel . Ainsi , l’intégration de la facturation aurait dû, de fait , rendre le système d’information , « décisionnel ». Là, j’intègre le catalogue client , et hop , le système devient décisionnel . Ici , je prends en compte la géologie dans le règlement d’urbanisme , ou le risque de tempête sur la ligne de côte. Et hop , me voila devenu décisionnel .

 

  En réalité, la question qui se soulève est celle du rôle joué par un Système d’information (Géographique ou pas) dans une organisation. Si l’on doit retenir le principe de finalité décisionnaire dans la définition de système décisionnel, je pose la question suivante : quel est le système d’information dont la finalité n’est pas d’aider à la décision? L’ensemble des efforts autour de la systémisation d’informer n’a de sens, pour une organisation, que s’il permet une amélioration de ses processus … Même si c’est loin d’être toujours le cas, les compagnies et les institutions ne dépensent pas leur argent pour autre chose. Que l’on y rajoute de la géographie, n’y change rien. Et je pense d’ailleurs que la Néogéographie, concept abscons, ne fait qu’embrouiller le débat. C’est à la mode c’est nouveau c’est décisionnel ?

 

   De façon très similaire on retrouve une définition de Business Intelligence très intéressante sur le site de Mercurial Data : « Les solutions BUSINESS INTELLIGENCE ont pour objectif de vous apporter des réponses précises et fiables au siège, en région ou en point de vente d'un même réseau pour développer votre performance commerciale » . C’est donc clair , la Business Intelligence est ramenée au Géomarketing tout court.

Publié dans : decigeo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 17:21

Quel sens aujourd’hui donner au terme décisionnel quand il est attribué à un système informatique ? Ce sens est il le même lorsque l’on parle de Geo decisionnel ou Geo Intelligence ? Pourquoi ce terme semble aussi répandu ? Que recouvre-t-il exactement ?

 

  1 – Théorie générale des systèmes décisionnels Du côté de l’informatique en général, il n’y a pas d’ambigüité quand on parle de système décisionnel, cela recouvre un ensemble de méthodes et technologies éprouvées et normées. Que l’on parle de Business Intelligence, ou Intelligence d’Affaire ou d’Informatique décisionnelle on accepte le fait que des méthodes particulières sont appliquées aux données qui sont différentes de celle normalement appliquées dans un système traditionnel de Base de Données. En effet, le système décisionnel obéit a un ensemble de définition aussi strict et détaillé que le système relationnel (ou transactionnel).

 

  D’un point de vue technique, le système décisionnel ne s’appuie plus sur des outils de type SGBDR (Système de Gestion Base de Données Relationnelles), mais bien sur des entrepôts de données ou datawarehouse. L’ensemble de ces données n’est plus constitué de tables et de relations, mais de cubes avec des dimensions et des mesures. Les méthodes de conception diffèrent très sensiblement de celles utilisées dans le monde relationnel.

 

   Les bases de données relationnelles sont architecturées autour de la transaction ; on parle alors de systèmes OLTP (On Line Transaction Protocol). Ces systèmes sont pensés pour optimiser la vitesse de transaction tout en garantissant l’intégrité de la base. Ce qui permet, entre autre, d’autoriser un paiement électronique, de créer un compte utilisateur ou de réserver une place dans une salle de spectacle. Par contre, dès lors que l’on utilise OLTP pour faire des requêtes d’ensemble, le système devient beaucoup moins performant. Et, alors qu’il doit continuer à assurer des transactions, il aura de plus en plus de peine à répondre à des besoins de reporting, de bilans et de comparaisons.

 

   C’est à ce moment que l’on pense à un autre type d’architecture de données, basé non plus sur la transaction, mais sur l’analyse. On parlera alors de systèmes OLAP (On Line Analysis Protocol). Ce principe a pour but d’isoler les taches dédiées à la connaissance des données. D’où l’idée de créer un entrepôt qui permet de faire des analyses sur de grandes quantités, sans mettre en péril les transactions du système OLTP. La conception devient dès lors différente lorsque la contrainte de l’intégrité des données n’existe plus, en effet, dans un système OLAP, il n’y plus de concept de mise à jour ou de saisie d’information. Au contraire, le concepteur de cubes OLAP parlera de « dénormalisation » et de duplication de données. Souvent, un concepteur de datawarhouse détricote le travail du concepteur de base de données. Dans le cas d’un système OLAP, le concepteur va baser son travail sur des axes d’analyse, sur des agrégats et sur la granularité des données. Autant de choses qui n’existent pas du côté OLTP.

 

  On comprend donc qu’un système décisionnel n’est pas anodin en termes de technologie. On ne fait pas du décisionnel avec des mots, mais avec des outils dédiés et spécialisés (ETL : transformation de données , OLAP pour faire des cubes, restitution pour les analyse croisée) . D’ailleurs les langages de requêtes eux même sont différents , puisqu’il faut oublier le SQL ! bienvenue au MDX ou DMX pour le Datamining. Les impacts sur l’organisation elle-même sont important en terme de coût, bien sûr , mais aussi de compétences et de culture informatique. Le décisionnel est une technologie lourde, complexe et souvent couteuse.

Publié dans : decigeo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 15 juin 2011 3 15 /06 /Juin /2011 12:45

Il ya des fois comme ça ou mon métier devient hilarant !  c'est en visionnant les videos de BeGraphic   (de cartographie décisionnellle) que je découvre une perle rare :

kabustan1.jpg

 

he oui , notre brave département de la Loire devient le Ghuni dans la province du Tajikan!

Au demeurant , l'aiguille du compteur en forme de pendule est du plus bel effet!

 

Mais continuons notre visite:

kabustan2.jpg

Cette fois nous sommes dans le Tikan pour voir la belle province du Gurkin , mieux connue ici pour être la .. Lozère

 

Le site est ici  http://www.begraphic.com/

et la vidéo est là : http://www.youtube.com/watch?v=eeFQwTHDleQ&feature=related

 

C'est pas tous les jour qu'on rigole alors autant en profiter !   ceci dit ,l'outil semble intéressant .. A chacun de se faire une idée de la valeur d'une "Démo" !

Publié dans : decigeo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 08:48

Ce matin je découvre que Street View couvre pratiquement toute la France!

Publié dans : Info Géo
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 6 juin 2011 1 06 /06 /Juin /2011 08:32

C'est avec grand plaisir que je relaye ici l'apparition de GEOJSP : un projet Open Source JAVA (Servlet) s'appuyant sur des librairies bien connues : OpenLayers pour l'info spatiale et GeoMondrian pour la donnée décisionnelle.

De plus en plus la tendance est d'inclure (enfin!) les données géométriques  dans la structure du cube , ou , au moins les rendre interrogeables directement  à travers le moteur SOLAP , ce qui donne des requetes MDX fort intérressantes comme on peut le voir  sur cette copie d'écran.  Geojsp le site est ici Bientôt la demo en ligne ! geojsp.jpg

Publié dans : Le coin du libre
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 18 mai 2011 3 18 /05 /Mai /2011 16:43

La nouvelle possibilité d'afficher les lieux répertoriés par Google va enfin pouvoir permettre à chacun de comparer les résultats avec Facebook , Foursquare et Dismoiou .

 

l'API de Google , ne change pas vraiment des autres au point de vu programation , par contre il y a quelques limites au niveau du nombre de résultats renvoyés (20 maximum) c'est pourquoi je propose un menu par thèmes (restaurants, Banques, Fleuristes, Bar , etc)

 

Comme avec les autres données , il est possible de faires des cartes thématiques en utilisant la données de notation ou la cote de chaque lieu (rating) . ceci est un peu spécial car , ce rating indique une note moyenne (de 1 à 5 ) mais sans que nous sachions combien d'internautes ont effectivement laissés leur avis.

 

Enfin sachez que pour cette application , j'ai limité le périmetre de recherche à 500 m,  à cause des 20 résultats maximum!

 

et pour tester c'est toujours gratuit et sans publicité !

http://apps.facebook.com/geomarketing/

Publié dans : GeoBI
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 6 mai 2011 5 06 /05 /Mai /2011 09:11

 

 

Suite du pamphlet commencé ici

 

  Attention , chez Microsoft on a un peu de mal à suivre, tellement les abandons se suivent et les annonces se télescopent !

Il y a quelques temps, on annonçait la fin du plug in 3D pour Bing maps. il faut dire qu’un control ActiveX , de nos jours. Bon .   On aurait pu imaginer un beau contrôle Silverlight à la place ou HTML5 , mais non , rien . C’était , il y a quelques années la grosse cavalerie chez Microsoft : toutes les villes seraient modélisées  en 3D hyperréaliste grâce à des capteurs ultra perfectionnés bla bla bla . Total en France on a eu Vannes et Toulouse et voilà. Abandon de la techno sans explication la page est tournée.

 

    Et puis voila que OVI Maps annonce l’apparition d’un module 3D avec la modélisation des villes en 3D hyperréaliste : c’est ici http://www.geoinweb.com/2011/04/19/nokia-propose-la-visualisation-de-20-villes-avec-ovi-maps-en-3d-bluffant/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+geoinweb+%28GeoInWeb%29

 

  Rappelons que Nokia et Microsoft sont censés travailler en partenariat !  Alors que comprendre ?   Vous avez de la peine à le croire ? il y a mieux..  selon Direction Magazine http://apb.directionsmag.com/entry/microsoft-wants-you-to-know...-ios-sdk-version/177477

 

   Microsoft , vient de libérer un SDK Bing Maps pour IOS  , oui oui, c’est plus le 1er avril.

   Donc , résumons , le passage à la V7 de l’api JavaScript qui a laissé tous les développements antérieurs sur le carreau (incompatible à 100%), avait été justifié, à l’époque,  par une cure d’amaigrissement , elle-même nécessaire pour passer sur Smartphone. Après tout pourquoi pas ? Windows Phone mérite bien un peu d’effort et d’attention ; bref au nom de la convergence des plateformes , la pilule pouvait être amère, mais compréhensible .. Eh bien non , finalement , le FOCK Computing* continu chez cet éditeur, qui se croit dans le Cloud mais en rase motte et donc nous laisse dans le brouillard !

La  V7 de Bing Maps  est accompagné aujourd’hui d’un SDK pour plateforme Apple .. c

   Ceux qui se sont lancés tête baissé dans le développement pour Windows Phone (sans copier/coller et  sans multitâche !) seront heureux d’apprendre qu’il était urgent d’attendre.  Les 7000 licenciés de Nokia seront, quand à eux, enchantés de comprendre que leur partenaire joue à fond la carte concurrente.. Y a-t-il un pilote chez Microsoft ?

 

*FOCK (néologisme issu de la contraction de FOG (Brouillard) et FUCK (interjection populaire pouvant se traduire par « ho ! merde ! je me suis fait m… »)

Publié dans : decigeo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 27 avril 2011 3 27 /04 /Avr /2011 09:02

Apres une série d'articles sur la cartographie des réseaux sociaux (Dismoiou, Foursquare, et Facebook) , je vous propose une comparaison dans le temps de la meme zone  à 6 mois d'intervalle.

c'est ici

 

Cette zone représente une partie d'une commune de la premiere couronne autour de Paris (Le Kremlin Bicetre).  A chacun de se faire une idée du traffic géneré par chaque réseau social...

J'attends toujours une clef de test pour Google Places.

 

Enfin , chacun a la possiblité de faire ses propres cartes en utilisant LIBREMENT l'appli de geomarketing qui est ici 

 

Publié dans : GeoBI
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Catégories

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés