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  • : je suis responsable RD Décisionnel /SIG en Géomarketing. Ce blog a pour but de regrouper toutes les infos sur la convergence entre Business Intelligence et cartographie automatisée.
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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 10:37

 

Avec un titre pareil impossible pour moi de ne pas relayer un tel événement qui aura lieu le 3 mars pour s’inscrire c’est ici

https://msevents.microsoft.com/CUI/EventDetail.aspx?EventID=1032475042&Culture=fr-FR

 

    A propos de cet évènement je ferais cependant trois observations :

   I  Je pense que Microsoft est l’éditeur qui possède depuis le plus longtemps des produits dans le domaine du SIG et du Décisionnel  BING Maps et Mappoint d’un côté et Analysis Services de l’autre . Pourtant chez Microsoft, il semblerait que personne n’ai entendu parler de SOLAP   Mais est ce bien neuf quand on peut lire ce billet daté de Octobre 2008 :  http://decigeo.over-blog.com/article-24239139.html?

   Autisme d’entreprise donc , ou étanchéité tétanique face à l’innovation (les deux je pense , l’un entrainant l’autre).

Donc il n’y a rien de nouveau sous le soleil ; il n’y a, là , pas plus de décisionnel que d’angelot dans les paradis fiscaux. A moins bien sûr que le décisionnel ne soit plus qu’un concept commercial :

   - Une requête SQL ? hooooo  Un affichage cartographique de la requête ? haaaaa.  

Et voila c’est ça la Business Intelligence, c’est ça le décisionnel .   Et tant pi si des milliers d’ingénieurs et de chercheurs se cassent le bas du dos à concevoir des bases OLAP. C’est vrai que ceux là ne sont pas fun du tout.

 

   II  Quand on voit l’ampleur financière d’un projet de ce type : serveur IIS , Serveur SQL, Serveur Share Point , plus un abonnement Bing Maps … il ne faut pas trembler comme un toxico en manque pour gérer des géométries dans une base SQL et utiliser un système carto qui ne projette que Mercator Sphérique !!!  Là, moi, il va falloir qu’on m’explique comment mettre autant de technologie coté base de données quand la  cartographie est limitée à un cartographeur , dont on est même pas sûr qu’il respecte bien le datum WGS84 , incapable de calculer une surface réelle passé les 45° de latitude et impropre au calcul de distance exacte …

               Voir ici : http://www.spatiallyadjusted.com/2009/08/13/mercator-projection-hating-continues/

               Ou la : http://msdn.microsoft.com/en-us/library/bb259689.aspx

Et encore là : http://all-things-spatial.blogspot.com/2009/07/map-basics-datum-coordinate-system.html

 

Dire que certains, chez Microsoft , n’hésitaient pas à nous présenter une telle solution , apte a traiter les problèmes de gestion de catastrophe naturelle ou industrielle .. ouppppps : « Chef ! les distances sont fausses, on a quelques milliers de morts en plus ! »

  On relève cette phrase dans la documentation technique de MS : « The spherical projection causes approximately 0.33% scale distortion in the Y direction, which is not visually noticeable. » 

C’est une vraie perle hein ?  Apres tout, si vous ne le voyez pas ce n’est pas grave, allez hop ! et si vos calculs sont amputés de 300 m tout les kms , c’est pas grave , on vous dit !  Puisque ça ne se voit pas …


 

   III-Enfin la troisième observation porte sur la persistance des technologies proposées.  On comprend bien que la stratégie commerciale de Microsoft consiste à étayer l’offre par des poids lourds de qualité indiscutable. Ici Sql Server sert visiblement de faire valoir à Bing Maps.

   Cependant si vous aviez engagé un projet de cette taille, par exemple début 2010, vous seriez sans doute aujourd’hui le lauréat du concours « gogo de l’année » , puisque l’API Bing maps en vigueur à ce moment  a été tout bonnement décrété obsolète à 100% en décembre dernier !!! et là .. ça se voit !

Vous pouviez vous imaginer qu’avec une telle offre, technique et commerciale, d’un éditeur aussi réputé, que ce serai du solide?  Vous pensiez que les réunions de présentation et le contact direct avec des commerciaux allait vous mettre à l’abri de mauvaises surprises?  Enfin , vous imaginiez que payer un abonnement vous donnait accès à une info anticipée ou quelques égards dû à un client? 

   Et bien vous rêviez !  Comme tout le monde, vous allez apprendre -sur un blog- que l’outil intégré de programmation pour la cartographie est jeté aux orties, avec tout votre code ; que la nouvelle version est incompatible avec l’ancienne (à 100 %) ;  et que pour toute réponse du staff de votre éditeur (après des mails incendiaires, on a plus rien sans rien de nos jours …) vous aurez droit à  « c’est le changement, que voulez vous ... »   Et mon argent ? on me le change aussi ? 

 

Conclusion :

C’est vrai que les ingénieurs ne sont pas fun du tout.  Ils posent de ces questions, je vous jure! La précision des données, le coût d’un projet, la capitalisation des connaissances. C’est tellement trivial ! A quoi bon se prendre la tête ? Hein ?   C’est vrai que ce serait tellement mieux un grand bol d’air rafraichissant. La tête dans les nuages sans doute ,  dans le « Cloud » c’est ça ?   enfin en attendant, nous, en bas... les mains dans la merde et les clients qui râlent, on a surtout la tête ailleurs, dans le brouillard surtout.

PS . Toutes mes amitiés à Tony Young , qui ne daigne pas répondre à ses mails . Cela fait partie de la tendance « FOCK*Computing », très en vogue en ce moment chez Microsoft.

 

*FOCK (néologisme issu de la contraction de FOG (Brouillard) et FUCK (interjection populaire pouvant se traduire par « ho ! merde ! je me suis fait m… ») 

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 15:49

Pas le temps de refroidir , : ça chauffe en préfectures!  Les Ordre du jour pour les CDAC 2011 commencent à sortir et bien sûr sont disponibles sur Geobi..  Deja 27000 m² concernés! 

 

Pour obtenir un accès temporaire c'est icicdac2011.jpg

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 16:08

Avec DisMoiOu, une API de récupération de données est disponible depuis juin 2010. Nous allons l’utiliser de la même manière qu’avec Foursquare ou Facebook , il faut cependant s’enregistrer pour obtenir une clef d’identification.

Par rapport aux deux réseaux sociaux précédents, DisMoiOu est en Français, Ceci dit , il ressemble beaucoup au principe de Foursquare. Voici une carte du même quartier des lieux DisMoiOu

 

dismoiou1.jpg

Ce réseau social offre au moins autant de lieu que Facebook Places , mais il existe depuis 3 ans ! Comme pour ses concurrents, je trouve que l’affichage et la densité des points reflète bien la structure de fréquentation du quartier.  

Les données récupérables dans DisMoiOu sont de trois ordres : un « avis » laissé par un internaute, le nombre total d’avis laissés (différent du nombre de visites, qui lui est bien inférieur) et une note moyenne issue de la notation entre -2 (j’ai détesté le lieu) et +2 (j’ai adoré le lieu).  On peut donc avec Geobi faire la cartographie du nombre de visites

dismoiou2.jpg

Sur cette carte , le carrefour au nord semble avoir un peu plus de poids, et l’hôpital un peu moins que dans les autres réseaux sociaux, mais dans l’ensemble on reste dans la même logique , Le positionnement des points est lui aussi parfois bizarre et l’abondance de points, situés au même endroit,  peu même parfois gêner la lecture car on arrive pas à lire l’infobulle d’un lieu caché par un autre .

Avec l’info qualitative (la « note ») , Geobi permet aussi de faire une carte différente des autres réseaux sociaux : celle-ci présente une punaise de couleur en fonction de la note moyenne

dismoiou_3.gif

Et là on voit que les trois lieux mal notés (en rouge) se trouvent au sud .. au nord , les lieux semblent mieux notés. Cette appréciation reflète-t–elle vraiment la perception d’un quartier ? En tout cas voici un instantané qui vaut bien un sondage ! et localisé en plus !

Seul bémol sur DisMoiOu, les avis sont relativement anciens, beaucoup d’avis sont sur la période automne 2009 , et les plus récents semblent se grouper sur le printemps 2010.. DisMoiOu souffre peut-être de la concurrence d’autres réseaux plus connus.

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 16:46

 

Avec Foursquare , les choses sont un peu différentes. Foursquare est un réseau social bati et conçu autour de la fréquentation de lieux (Alors que Facebook n’y est venu que très tardivement).

Ici , le concept est  que l’utilisateur créé lui-même des lieux , puis les fréquente (Check –in)  Alors que Facebook a créé des lieux en géocodant  des adresses, ce sont les utilisateurs de Foursquare qui créent  eux même leur lieux .   C’est  sans doute la raison pour laquelle certains lieux dans Foursquare sont dupliqués.  On notera aussi comme dans Facebook que la position géographique n’est pas toujours très exacte.

 

 

foursquare1.jpg

Ici , le principe est le même : dans Geobi , je ramène le nombre de visites , pour faire une carte des fréquentations

 

foursquare2.jpg

 

Il est intéressant de constater que la carte des fréquentations ressemble assez à celle de Facebook ,  Ici on peut donner un léger avantage à Foursquare à cause du chiffre de Fréquentation un peu plus élevé . Cependant , j’ai moi-même réussi à faire de « faux » check in sans avoir été du tout dans le lieu en question !

Là ou Foursquare se démarque de Facebook , c’est  dans les données qui sont accessibles : en effet il est assez aisé de créer un lien pour avoir accès à la page du lieu (en cliquant sur son icône) :

Et là, c’est  magique , on peut voir les détails du lieu et s’il y a un « major »  (une personne l’ayant fréquenté plusieurs fois ces derniers jours). Si tel est le cas , on peut suivre cette personne ,  voir quels autres lieux elle a fréquenté. Et si elle a créé un lien avec son compte Twitter , on peut la suivre sur ce compte. Idéal pour faire du marketing hyper ciblé !

 

foursquare3.jpg

 

Attention donc : avec la liaison Foursquare/Twitter/Facebook , votre identité n’est plus protégée !

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 15:29

 

Cet article est le premier d’une série de trois consacrés à l’exploitation des données issues des réseaux sociaux dans un objectif de géomarketing.

 

Depuis des mois en effet , quelques sujets abordent avec insistance la fonction de geolocalisation dans les réseaux sociaux. Timidement introduite par quelques précurseurs comme DisMoiOu , en France . ou Gowalla et Brightkite, aux Etats Unis, son adoption populaire avec la monté en puissance des terminaux téléphonique GPS, et l’arrivée des poids lourds dans la danse : Facebook Places et Google Latitude,  La geolocalisation sociale est devenu un phénomène aujourd’hui massif.

 

Une enquête semble pondérer ce constat , qui est résumée ici :

 

Où l’on voit bien que très peu d’internautes qui utilisent un mobile pour se connecter, autorisent leur geolocalisation (7%)  . C’est vrai , 7% ça n’est pas énorme ,mais Facebook revendique 500 millions d’utilisateurs dans le monde et plus de 12 millions en France selon Wikipedia .

 

Même si tous n’utilisent  pas de mobile pour se connecter et que seuls 7 %  acceptent leur « géotraçage » .. Partons sur la base de 25 % des utilisateurs qui se connectent via un mobile : ça fait 3 125 000 utilisateurs mobiles, on aurait , en France , plus de 200 000 personnes se connectant sur Facebook depuis un mobile en acceptant d’être tracés.. Et cela seulement sur Facebook. Quid de Foursquare et Twitter ?

 

On observe d’autre part le succès commercial grandissant des smartphones qui devient le mode d’accès internet préféré des jeunes. Cela est suffisamment significatif pour faire régir la CNIL ici

 

De plus, les marques commencent à utiliser ce canal pour communiquer et promouvoir leurs produits. il est donc  naturel que des outils d’analyse traitent cette information dans le but de repérer les lieux fréquentés, par qui, et avec quel le fréquence .

 

Dans Geobi , j’ai utilisé les API publiques sans identifiant ,  c'est-à-dire que j’ai utilisé les données que les réseaux sociaux laissent accessibles sans aucune restriction. Ce sont des API fondamentalement basés sur des flux JSON ou XML . La première API que je vous propose d’étudier est celle de Facebook . Vous pouvez vous reporter à la documentation de son utilisation ici :

 

 

Voici le nouveau menu de Geobi .   

 

 menu.jpg

 

 

Automatiquement la sélection d’une option de ce menu entrainera l’apparition de points sur la carte, à partir du centre et dans un rayon limité  (environ 400m) Voici ce que cela donne par exemple au Kremlin Bicêtre (Val de Marne) :             

 

 facebook1.jpg              

Chaque point sur la carte représente un « Lieu » Facebook.  On perçoit parfaitement sur cet exemple la concentration de certains points qui matérialise la densité de l’animation d’une rue.

 Dans Geobi nous récupérons de l’info : le nom du lieu, l’adresse , le lien vers la page Facebook et , plus important le nombre de visite.   Donc , nous pouvons faire une carte thématique avec ces poinst et cela donne :

facebook2.jpg

              

Sur cette Carte on comprend mieux où sont les pôles d’attractivité, on voit l’hôpital, à l’ouest et le groupe des points au  sud qui semble avoir du poids. : le plus gros cercle est celui … de la station de métro ! (97 visites).

Cette carte rapide montre que les données de Facebook Places (ou Facebook Lieux) sont bien exploitables et on doit pouvoir aller plus loin dans le futur par exemple en cherchant par mot clef (par exemple Metro, ou Banque, restaurant , etc…)

Méfions nous quand même de l’emplacement parfois fantaisiste des points. On ne sait pas trop par quel moyen sont placés les lieux. ..  mais il ne sont pas toujours à leur emplacement exact.

Allez, pour le fun, voici une carte des fréquentations Facebook Places à Las Vegas :

facebook3.jpg

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 09:47

Le Vendredi 29 octobre 2010 à 14h le Pr. Yvan Bédard, de l'Université Laval (Département des Sciences Géomatiques - Québec), animera une Conférence ouverte à tous portant sur la "Qualité des données géospatiales et géodécisionnel". Celle-ci aura lieu à Mines ParisTech (Ecole des Mines de Paris) sur le site de Sophia Antipolis (Amphi Léonard de Vinci, Bât A Rue Claude Daunesse).

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 17:19

   Désormais l'application des CDAC compte avec quelques tableaux croisés de synthèse. Ils permettent donc de faire quelques résumés sur l'état actuel des demandes en CDAC , et je vous propose une copie d'écran du total de surface demandées par enseigne: Pas de doute ,  LECLERC caracole en tête avec plus de 200 000 m² tout de même !

Suivi de prêt par INTERMARCHE et SUPER U. On remarquera que BRICOMARCHE et BRICORAMA se marquent pratiquement à la culotte! et si CASTORAMA ne compte pour l'instant que deux passages en CDAC il y a 23000 m² concernés.

 

statcdac.jpg

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 16:30

Voici un bien bel outil tres prometteur en Open Source

http://blog.atolcd.com/?p=578

 

Je trouve la  video superbe , là , on a tout compris!

Je recommande vivement de la regarder en entier .. au debut on se dit ouais , bof .. et puis apres on comprend l'interfacage avec le tableau croisé (un JPivot)  de la tres belle ouvrage !

Encore bravo

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 14:26

 

Eh bien voila, c’est fait... les permis de construire des locaux commerciaux sont sur GEOBI.

Le principe de fonctionnement est le même que sur Geobi.fr : une vraie application en ligne avec ses fenêtres, ses menus et ses boites de dialogues.. vous zoomer sur une région, une ville , ou vous chercher une adresse..  Une fois trouvée votre localisation, ouvrez le tableau des Permis de Construire ; seuls les permis contenus dans le périmètre de la carte affichée apparaissent dans le tableau. Evidemment, en affichant la carte de « France entière », ce sont tous les permis dans la base qui  s’afficheront dans le tableau.

Quelles données ?

Les données disponibles sont : la raison sociale du maitre d’ouvrage, l’enseigne (si disponible), la surface de terrain, de bâtit et de travaux , la nature des travaux (création , extension ou modification) et enfin la categorie (si disponible) .  Ces permis de construire seront mis à jour chaque mois

Evidemment, comme cela est habituel sur Geobi, il est possible de faire des cartes thématiques , par surface , type ou catégorie de permis.

Couplée avec l’application des CDAC, les permis de construire des locaux commerciaux (source SITADEL2) vont vous permettre de garder un oeil sur toutes les nouveautés commerciales autour de vous

 

Pour obtenir un accès temporaire c'est ici

 

 

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 09:33

L'ex pole Cyndiniques est devenu le CRC : Centre de recherche sur les Risques et les Crises. (Mines Paris Tech)  dans ce blog j'avais déjà relayé l'intérêt que porte ce centre de recherche sur le SOLAP et notamment ces applications possibles sur la gestion des risque, voir par exemple ICI

 

Desormais un poste de thèse s'ouvre sur le Geo Decisionnel et la sauvegarde maritime , la description du poste est ici:

 

http://www.abg.asso.fr/offre_voir.php?offre=84266&lg=fr

 

un gros défi, surtout en ce qui concerne le temps réel .. vivement la publication d'articles. 

On notera que la techno sous jacente est pratiquement déjà choisi et s'appuiera en grande partie sur les travaux de l'universite de LAVAL au Quebec ..  La recherche française serait-elle larguée dans ce domaine?

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