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  • : je suis responsable RD Décisionnel /SIG en Géomarketing. Ce blog a pour but de regrouper toutes les infos sur la convergence entre Business Intelligence et cartographie automatisée.
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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 09:00
    C'est ici: Utiliser la puissance du géospatial pour améliorer l’intelligence d’affaires (partie 1 de 3)

   un article que d'aucun trouveront un peu trop marketing .. c'est vrai qu'en matière de Business Intelligence (Intelligence d'Affaire pour nos cousins québécois), les effets d'annonce , on connait  bien !

   Mais quand même, là il s'agit d'un premier article d'une série de trois sur les nouvelles orientations BI du produit SIG le plus utilisé dans le monde ! Et il est ecrit par un haut responsable de chez Pitney Bowes: Jon Winslow. 

   Je trouve que l'article , pour l'instant,  esquive un peu trop les aspects techniques (mais attendons la suite).. Pour nous ressortir les bonnes vieilles recettes commerciales:  80% des données des entreprises contiendraient une composante spatiale ?  Oooooh  .. ça alors ! , c'est drôle mais j'entendais déjà la même chose il y a  vingt ans et depuis j'ai appris à modérer ce propos , tant il est facile et loin de la réalité. 
   
   En parcourant cet article , je constate combien les grands éditeurs SIG ont accumulé de retards face aux traiements  de données d'aujourd'hui . En marketing la société qui a compris l'intérêt de la chose , ne géocode plus ses clients .. ou alors qu'en dernier recours. , La "composante" spatiale des données n'est pas contenu  -comme par magie- dans les données de façon spontanée.. il faut quand même être un peu naïf pour croire ça ..   En fait si un champ "Code Postal"  ou "adresse" existe c'est pour satisaire à un besoin propre, et il y a toutes les chances (80%) que ce besoin là , ne corresponde pas à la meilleure analyse spatiale qui pourrait être faite pour cette donnée. 

   Aujourd'hui  l'ingénieur TI doit quand même dépasser un peu ça et se poser de sérieuses questions :
-"dois-je forcément utiliser les Codes Postaux, au prétexte qu'ils sont déjà saisis?"
-"un fichier d'adresse doit -il être forcément géocodé?"

  Autant de traitements coûteux qu'on voit bien être systématiquement mentionnés dans l'article de  Jon Winslow. 

  Et voici qu'arrive enfin le thême attendu de la BI et des vertus -supposées-  qu'elle est à même d'apporter pour une meilleure exploitation des données. Il faut lire la fin de cette premiere partie , je suis impatient en effet de voir comment Mapinfo, un des meilleurs produit  SIG que je connaisse, va enfin  permettre de se connecter à des entrepôts de données SOLAP,  parler de dimensions forables, de légendes hiérarchiques pivotables, de Geomining... je rêve , et alors ? c'est bientot Noël!


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commentaires

Marie-Josée Proulx 03/12/2008 16:31


Notre équipe de l'Université Laval (Qc. Canada) avons étudié à l'été 2007 l'ensemble des produits couplant le SIG et le BI disponibles à cette époque. LIC version 1.1 en faisait parti.Il s'agit d'un outil intéressant du point de vue de l'utilisateur car il permet de manière simple la navigation cartographique dans les données. Par contre du coté de l'administrateur du système c'est la que cela se complique.
L’administration du serveur requiert la préparation de Data Binding Definitions en XML stockant les références des identifiants des objets sur la carte aux identifiants des données BI. C'est comme cela que le lien spatial entre la géométrie et les membres du cube sont supportés.
Le fichier contient aussi les informations sur les fonctionnalités de drill-down (Drill Map) sur les cartes, comme par exemple le niveau sous-jacent. Il n'y a pas de lien explicite entre les objets spatiaux parent mais bien entre les niveaux englobant. Le fichier indique aussi quelles mesures peuvent être cartographiées sur la carte. Toute cette configuration doit être créé en XML sans assistance et la syntaxe est indiquée dans le guide administration de 138 pages. Finalement, le Map Manager doit être utilisé pour définir les Map définitions (layers et styles) des cartes qui seront accédées par LIC.A ceci s'ajout une liste de composantes à acquérir pour déployer la solution: LIC, un environnement BI Web (ex. MicroStrategy Web and Web Universal 8.0, Business Objects Web Intelligence 6.5 ou Cognos Visualizer 7.0) MapXtreme et un serveur OLAP (ex. Microstrategy supporte SAP BW, Analysis Services, Essbase, Freeform SQL).Une solution à prime abord très couteuse et requérant des efforts importants de déploiement comparativement à d'autres solutions du marché.
 

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